Sans sommeil, c’est bien simple, nous ne pourrions pas vivre. Cette activité à laquelle nous consacrons un tiers de notre existence ne permet pas seulement de reprendre des forces, elle favorise aussi la consolidation de la mémoire, déclenche la production de certaines hormones (comme l’hormone de croissance), renforce l’efficacité du système immunitaire, régule le système cardiovasculaire, estompe les émotions négatives, etc. La recherche avance à grands pas dans la compréhension des mécanismes à l’œuvre durant cette période d’apparence « inactive » …
Pierre Philip, Sommeil, addiction et neuropsychiatrie