Les GPU font désormais partie de l’attirail standard du calcul scientifique. Ils restent pourtant des coprocesseurs, des extensions du système, sujets à des protocoles très spécifiques. Nous brosserons donc un rapide portrait de quelques technologies logicielles permettant d’utiliser les GPU autour d’un toy-model de forçage radiatif, et ce, dans deux langages populaires pour le calcul : C++ et Fortran.
Vincent Lafage, ingénieur de recherche